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POURQUOI A NANTES

LE NAVIRE

De nos jours, la Loire et l’Erdre traversent toujours la ville de Nantes, même si de nombreux bras ont été comblés pour faciliter la circulation automobile.
Nantes, port de commerce, a construit dans le passé des navires de commerce et d’agrément, mais aussi de nombreux bâtiments de guerre,

De cette époque, nous avons gardé le souvenir, parfois teinté de nostalgie, du nom de DUBIGEON. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, Nantes est le premier constructeur de navires marchands. Dans ce contexte, Julien Dubigeon crée, en 1760, son premier chantier à la Chézine (quelques mètres en amont de l’emplacement actuel du Maillé-Brézé ). Le chantier est transféré dans le milieu du XIXème siècle à Chantenay où est construit, en 1896, le BELEM , dernier rescapé de cette époque.

En 1916, une mésentente des héritiers conduit au rachat du chantier par les Chantiers de la Loire.

Plusieurs fusions se font au XXème siècle pour maintenir une activité de construction navale sur Nantes. Ainsi, le chantier devient le chantier Dubigeon-Normandie après sa fusion avec les ateliers et chantiers de Bretagne où ont été construits, entre 1952 et 1956,  trois escorteurs de la même série que le Maillé Brézé .

Après 1969, le Chantier Dubigeon-Normandie, situé sur l’Île de Nantes à la Prairie aux Ducs, s’étend sur quatorze hectares et lance, le 3 octobre 1986, le dernier navire pour la marine nationale construit à Nantes : le Bougainville.

Ce sont plus de 2300 bâtiments qui ont été conçus et réalisés par les chantiers navals de la ville dont de nombreux navires à vocation militaire : Escorteurs rapides, bâtiment de soutien, et sous marins.

C'est cette histoire de la construction navale à Nantes et en particulier des trois Escorteurs d'Escadre semblables au « Maillé-Brézé »  :

* Le Cassard
* Le Tartu
* Le Guépratte

que l'association Nantes Marine Tradition veut rappeler en acquérant en 1988 le bateau qui sera en 1991 classé monument historique.